Quel cotyle de double mobilité en 2012 ?

C. SCHWARTZ, W. Mac DOUGALL, M. NSOULI, (Colmar)

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Le brevet de double mobilité a été déposé en 1975 à St Etienne (Gilles Bousquet).

Après quelques années d’évolution les modèles de la fin des années 70 et début des années 80 se sont imposés comme une alternative fiable pour le versant cotyloïdien des PTH, dans certaines indications.

Les auteurs rappellent l’intérêt de la double mobilité sur le plan biomécanique et donc les conséquences que l’on peut en tirer sur le plan des indications.

La revue de la littérature permet de relever les complications qui sont progressivement apparues au fils des années mettant en cause quelques défauts technologiques de ces premiers implants à double mobilité.

Ces défauts ont pu être corrigés au fils du temps pour aboutir en 2012 à un implant fiable grâce à la rectification de ces quelques erreurs de jeunesse qui résolvent des problèmes tant au niveau de la fixation au squelette qu’à l’usure prématurée du polyéthylène.

En effet certaines modifications de la forme de ses composants ainsi que de la tige fémorale en face doivent permettre de faire disparaître ces ennuis d’origine tant biologique pour la stabilisation (pas de fixation secondaire de la cupule prothétique), que mécanique (luxation intra prothétique) que l’on a pu avoir avec les premiers implants, dans un délai de 6 à 8 ans après la pose.

Les auteurs exposent un tableau des indications actuellement reconnues par la plupart des chirurgiens français et de plus en plus par nos collègues étrangers.