La chirurgie aussi peu agressive que possible
Prothèses totales de genou

Pr J.F. THIERY - Marseille

La communication complète

La chirurgie aussi peu agressive que possible n'est pas une mode. Il s'agit de l'évolution naturelle des techniques visant à optimiser le résultat global de l'acte chirurgical en terme de morbidité médicale, sociale et économique.

En matière de prothèses de genou, cette chirurgie est en pleine évolution. Cette présentation n'a d'ambition que de donner quelques recettes et de soulever quelques idées d'évolutions possibles.

La voie d'abord :

- l'incision : Médiane ou latérale interne ?

- le cheminement : Dans le muscle ou dans le tendon ?

L'exposition :

- pivot central : sacrifié

- ménisques : Sacrifiés

- préparation de la rotule première : Bonne exposition sans retournement.

- synoviale : Respectée ?

La coupe tibiale : Problème de disposer d'un ancillaire spécifique de petite taille ou opter pour la navigation qui autorise un décalage du guide de coupe en interne en respectant l'orthogonalité et la pente.

La coupe fémorale distale : Genou en extension 

Les coupes coordonnées : Nécessité d'un ancillaire spécifique de taille réduite pour optimiser la voie d'abord.

Aide par la navigation et instrumentation adaptée à chaque implant doivent permettre de réduire l'agression chirurgicale. Aujourd'hui, le meilleur ancillaire reste l'aide opératoire.

L'apprentissage est important : il ne faut pas transformer la pose d'une prothèse de genou en face nord avec, comme seul arbitre le centimètre.

 

Retour au sommaire Geco 2005

  Haut

 

© GECO