LA PRISE EN CHARGE DE L'OSTEOPOROSE FRACTURAIRE : LA PART DU CHIRURGIEN

Docteur Michel P. PHILIPPE

La communication complète

L'ostéoporose est un problème de santé publique national et international comme en témoignent les stratégies européennes nées à Bruxelles pour sensibiliser les patients à cette pathologie afin de la mieux traiter.

Cette pathologie fréquente chez la femme ménopausée est actuellement bien connue dans ses mécanismes de survenue et d'évolution.

Cependant, la multiplicité des facteurs de risque aux frontières de nombreuses spécialités en fait une maladie identifiée n'appartenant à aucun acteur médical spécifique et de ce fait elle est souvent laissée pour compte.

Son évolution est émaillée de complications dont la fracture est le phénomène le plus important.

C'est la raison pour laquelle, dans une pathologie où les intervenants médicaux et paramédicaux sont multiples, le chirurgien a sa part sinon de responsabilité du moins de prise en charge puisque l'on sait qu'en l'absence de prise en charge post-fracturaire la fracture récidivera.

A partir d'une expérience hospitalière, dans une ville de province de moyenne importance, de prise en compte, la création d'un réseau a vu le jour et est maintenu dans le Sud-Vaucluse. 

Cette façon de prendre en charge les fractures ostéoporotiques n'est pas univoque et les différents modes d'exercice à travers le territoire national ne permettent pas de d'établir un schéma unique : d'autres types de prise en charge ont vu le jour et permettent tout autant d'obtenir un résultat identique.

L'essentiel est en fait la prise de conscience des chirurgiens qu'au-delà de la fracture à traiter, il y a une cause à cette fracture et que, d'une manière ou d'une autre, il est capital que cette cause soit mise en évidence afin qu'un traitement soit mis en place pour faire diminuer le risque de récidive fracturaire. 

 

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